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  • jan5

    bateau_mer_rouge_1

    Voyage(s) de 7 jours – du 7 au 14 avril et/ou du 14 au 21 avril 2012
    comprenant :

    - Prise en charge à l’aéroport de Marsa-Alam
    - Transport aéroport – Bateau
    - Navigation jusqu’à la baie des dauphins sauvages
    - 5 jours ancrés dans le lagon turquoise parmi les dauphins
    - Retour à terre et prise en charge jusqu’à l’aéroport de Marsa-Alam

    Programme

    1er jour: Vol Bruxelles – Marsa-Alam (via Voyage plus), 2 petites heures de transport jusqu’au bateau et accueil à bord, 1er bain et possibilité d’essai du matériel de snorkeling.

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    2ème jour et suivants : Départ vers le site adopté par les dauphins. Mouillage du bateau à l’abri de la barrière de corail en fer à cheval, parmi les endroits favoris des dauphins. Séjour dans cette grande piscine naturelle, aux fonds marins merveilleux, peu profonds et grouillant de poissons de toutes tailles, formes et couleurs, parmi un caléidoscope de coraux.

    Deux zodiacs prêts à nous emmener auprès des dauphins chaque fois que possible. 7 hommes d’équipage ainsi que un ou deux « dives  masters » (selon le nombre de participants), expérimentés, qualifiés et aux petits soins pour chacun.

    10-toujours-au-repos-replongent-tranquillement allez voir la galerie
    Témoignage : Une matinée avec les dauphins
    Témoignage : Une communication qui ouvre les coeurs

    6ème ou 7ème jour : selon la météo et les horaires de vol, retour vers la côte et transport jusqu’à l’aéroport de Marsa Alam.

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  • nov17

  • jan6

    13-le-lagon Nous sommes ancrés dans le lagon turquoise des dauphins, à 2 heures de navigation de la côte, protégés des fantaisies de la météo par la barrière de corail en fer à cheval. Assis en cercle sur le pont, nous partageons nos impressions, dans l’exaltation générale.

    Il faut dire que nous avons été gâtés, accueillis par un groupe de plus de cent Stenellas. Nous ne savions plus où donner de la palme tant le contact a été puissant. À peine un dauphin avait-il fini de danser avec nous qu’un, deux ou trois autres vous entraînaient ailleurs, tantôt vifs, tantôt contemplatifs. Même ceux d’entre nous qui rechignent à plonger ont été comblés. Les témoignages sont euphoriques ! Mikael n’aurait jamais pensé « qu’une communion totale avec des êtres d’une autre espèce soit possible ». Elisabeth est hilare : « Une maman dauphin a poussé vers moi son petit, elle voulait me le présenter ». Eric, en pleurs, vient de trouver auprès de nos amis au sourire, le regard « sans jugement » qu’il cherchait depuis si longtemps. Francis assure que cette plongée restera gravée en lui à vie. Juan encore tout ému, à été témoin tout proche des ébats d’un couple de jeunes dauphins. Isabelle, toute excitée à vu un bébé dauphin « téter sa mère ». Marie, plus réservée, a été émue aux larmes en assistant aux pirouettes de Jacques, entrainé dans tourbillon endiablé avec une dizaine de « dauphins-adolescents ». Quelle ne fut pas sa surprise, puis son émotion, lorsqu’une maman et son bébé l’ont rejointe doucement lors de sa contemplation et l’ont simplement accompagnée pendant un long moment. Sophie, quant-à elle, fut profondément touchée.par l’esthétique de la rencontre et par la danse en apnée de Thierry : la grâce des dauphins est donc contagieuse ! Delphine a passé par toutes les couleurs ! D’abord un immense fou rire ; puis les dauphins l’ont emmenée « voir ses ombres et limites » ; enfin, ils l’ont entraînée dans leur jeux, dont elle est sortie exultante et épuisée. Marie-Christine enfin, préfère « ne pas réduire à des mots » une expérience qui l’a submergée.

    C’est fou ce que ces animaux sublimes peuvent servir de miroir, ouvrir les cœurs et désamorcer les inhibitions. Peu à peu s’installe un esprit de groupe. Ou plutôt le désir d’un esprit de groupe, car si notre esprit de coopération est remarquable au sec, sitôt dans l’eau nous avons tendance à nous disperser comme des enfants étourdis. Tout se passe comme si les dauphins qui vivent dans une telle osmose, une telle conscience de groupe et en même temps une telle spontanéité, une telle plénitude affective avec des gestes parfaitement synchronisés… nous ouvraient le chemin.

  • jan6

    1-regard-tout-proche À peine ai-je glissé dans l’eau, que les dauphins sont là. Un groupe d’une vingtaine de dauphins à long bec avancent à petite allure, comme pour m’inviter à les suivre. Leur beauté est d’une finesse rare, ventre gris clair, dos plus sombre avec une bande foncée partant de l’œil jusqu’aux nageoires pectorales, leur taille ne dépasse guère les deux mètres de long. Une taille quasi humaine…  Ces Stenella longirostris sont plus petits que leurs cousins Tursiops (l’espèce à laquelle appartient Flipper), qui de temps en temps se joignent à eux.

    Tout à coup, trois d’entre eux surgissent à ma gauche.  Le plus proche semble être un mâle, le deuxième, une femelle et un plus petit, plus jeune les accompagne joyeusement. Le mâle reste si proche de moi que je peux voir le soleil jouer avec le grain de sa peau soyeuse, cet épiderme fascinant qui absorbe les turbulences à grande vitesse. Immense est la tentation de tendre la main pour le toucher, mais il n’en est pas question : la déontologie de la communication inter espèces me commande de garder les bras le long du corps.  Respirant le plus calmement possible dans mon tuba, je me remplis les yeux.et le cœur. Lui aussi me scrute de son œil droit. Il a une cicatrice foncée sur le bord supérieur du rostre (un signe qui va m’aider à le reconnaître souvent à mes cotés), c’est sans doute le plus anthropophile de la bande – ou un « dauphin-vigie » chargé de nous surveiller?

    Mais voilà qu’ils me dépassent, m’invitant à virer comme eux à tribord.  Nous effectuons ensemble une ronde en demi-cercle et soudain, ils plongent.  Je les suis.  Nous descendons de quelques mètres. Pour ne pas les perdre de vue, je me retourne sur le dos, contemplant la surface qui miroite en haut.  Ils font des spirales, je tente maladroitement d’entrer dans la ronde. Je sais combien je suis gauche, mais le sentiment y est et mes amis palmés ne m’en tiennent absolument pas rigueur. Ils  m’incluent joyeusement dans leur tourbillon avec une précision qui les fait me frôler sans jamais menacer de me toucher. Quelle inoubliable sarabande !

    Même la qualité de l’eau s’ajoute à la magie de ces rencontres exceptionnelles,entre 27°C et 28°C, et quasi transparente, c’est l’une des plus salées du monde. Moi qui appréhendais cette expérience, voilà que je n’ai pas de mal à suivre les dauphins en apnée. Quand ils jouent avec nous, nous oublions de respirer ! Nous dansons ensemble un temps indéfini bercés par les cliquetis et les sifflements aigus à haute fréquence qui signalent leur présence de loin. Finalement, mes trois comparses rejoignent leur groupe. Au son de leur chant, ils s’éloignent vers le fond, dans une lente chorégraphie majestueusement émouvante.

    Observé de près, tout animal sauvage est passionnant. Mais celui-là ! Les cétacés sont les princes des mers. Leur intelligence nous est un mystère, puisque leur gros cerveau ne leur sert pas à fabriquer des objets, mais juste à entrer en relation, notamment par des sons qui ressemblent à des musiques. Pourtant, depuis peu, les humains ont percé une partie de ce mystère. Les performances des champions apnéistes révèlent que l’humain a en lui les capacités de plonger aussi profond et longtemps que les petits dauphins. Personnellement, je me contente de quelques mètres. Mais vous pouvez rester longtemps sans respirer, à condition d’être calme. L’eau a la vertu d’amplifier votre état d’esprit : si vous vous affolez, la panique ira crescendo ; si vous vous calmez, votre sérénité se renforcera. Je tente la méditation contemplative et me laisse lentement remonter à la surface quand un choc interrompt ma rêverie. Une masse m’a cogné le crâne. J’en avale la tasse et me retourne en toussant : diable, c’est un autre humain !  Je reconnais notre Jacques, qui fait partie du groupe que j’accompagne en mer Rouge. Totalement absorbée dans ma rêverie, j’en avais oublié mes congénères.  Mon agacement ravalé, je regarde à la ronde, tous les autres grimpent à bord des Zodiacs pour regagner le bateau. La plongée de ce matin est terminée.

  • fév8

    Un livre très complet qui nous fait connaître l’histoire et les étapes de la Révélation islamique mais nous  familiarise également avec le vécu quotidien des Enseignement du Coran.
    Un de ses auteurs Malek Chebel, penseur d’une religion moderne, compte à son actif plus de vingt-cinq ouvrages de vulgarisation des plus passionnants. Citons : « Dictionnaire amoureux de l’islam », « Traité du raffinement », « Le Kâma-Sûtra arabe ». Il nous invite à retrouver  l’essence de cette culture qui a transcendé l’obscurantisme en  cultivant la connaissance,  mais aussi la sensualité et la beauté.

    Réf. Le Coran pour les Nuls, Sohaib Sultan et Malek Chebel, Ed. First, 2009